La semaine passée a eu lieu à Bruxelles la Brussels Digital Week. Mais, hasard du calendrier ou pas, une semaine avant, l’espace co-working où je pose mon ordinateur a organisé un vernissage.

Digital et vernissage… Antinomique et pourtant!

Le Seed Factory n’est pas un centre d’affaires comme les autres. Sa spécificité est de réunir toutes sortes de sociétés ou de personnes travaillant dans le domaine de la communication-marketing et d’y organiser 2 à 3 fois par an des vernissages en son sein.

Voilà déjà presqu’un an que le maître des lieux m’a accueillie les bras ouverts et me prodigue de judicieux conseils. Cette gentillesse est la marque de fabrique de l’endroit. Tant les start-ups que les sociétés s’entraident. Toute cette belle ambiance et tous les supers héros qui forment le Seed Factory profitent de l’organisation de vernissages pour se retrouver les uns avec les autres avec un objectif différent de celui du travail, celui de se divertir Bien que le travail ne soit jamais très loin, puisse que c’est le principe du « réseautage »…  Plus besoin de se « cacher » derrière son ordinateur et d’aller visiter le profil Linkedin d’un tel ou un tel de lui envoyer une invitation à rejoindre son réseau sans même le connaître ou lui avoir parlé. Nous sommes dans la vraie vie et là c’est le face-à-face qui prime accompagné de la traditionnelle carte de visite.

L’avantage des vernissages est de prendre le temps de découvrir des artistes en tous genres. Ce mix travail-culture, dans une société où tout va vite, où l’on prend de moins en moins le temps de prendre le temps, est un des éléments qui fait de cet endroit un lieu hors du commun. C’est aussi le moment de montrer les pépites qu’abrite le bâtiment: la nouvelle application sur smartphone qui va faire fureur, l’anniversaire d’une start-up qui est devenue une société avec plus de 10 employés,…

Ensuite la Brussels Digital Week…

Beaucoup connaissent la fashion week à Paris, à Londres, à New York, … Mais dans un tout autre registre, il existe à Bruxelles la Brussels Digital Week.

Imaginez combien de bus et de trams j’ai dû prendre pour me rendre à tous les « events », tant pour distribuer mes cartes de visite que pour papoter avec des start-ups, des agences et j’en passe. Pour bien commencer, et comme c’était une première pour moi, je me suis rendue au salon professionnel du digital de Bruxelles « Digital First ». « THE place to be » de cette semaine du digital.
J’y ai passé pas moins de 7 heures… Je ne vous raconte pas l’état de mes pieds et de ma tête après cette journée. Mais quelle journée! Ce salon se déroulait à Tour & Taxis et entre les conférences qui y étaient proposées, vous pouviez aller à la rencontre de nombreuses sociétés. Vous pouviez tout aussi bien discuter de votre projet que conclure des collaborations futures ou encore juste papoter avec les gens en attendant une place pour l’une ou l’autre conférence.

Le Digital First, comme je viens de le dire, c’est « THE place to be ». L’endroit où cela fait bien de prospecter mais surtout c’est là que j’ai pu découvrir, ou redécouvrir, des applications et des sociétés.  Une de mes découvertes fut Sharingbox. Sans entrer dans la complexité de cette boite à partage, son principe est de pouvoir prendre des photos souvenir lors d’un événement. C’est simple et génial à la fois! Mais surtout, les gens repartent avec le cliché qu’ils pourront garder soit sur leur frigo ou dans… leur boite à souvenirs! Tout ne peut pas être enregistré dans notre smartphone.

Dans la même idée, mais loin d’être la même chose, j’ai pu redécouvrir Eventer. Lors du vernissage au Seed Factory, cette application pour smartphone était mise à l’honneur. Son principe est vraiment très intéressant :  Eventer permet de centraliser les photos que vous prenez lors d’un événement (soirée d’anniversaire, mariage ou salon professionnel,… ) et vos amis peuvent ainsi facilement y avoir accès. Plus besoin de les envoyer via Whatsapp ou autre système de messagerie, il suffit de télécharger l’app.

Pour conclure ma semaine du digital, je n’ai pas été à un autre salon professionnel ou networking dans ce domaine. Non, j’ai été prendre un café avec d’autres freelances comme moi. Je le concède, c’est aussi une sorte de « réseautage » mais loin de l’optique de la prospection et plus dans celle de l’entraide et de conseils. Cette belle initiative est à mettre sur le compte d’un petit bout de femme qui, à la base, avait juste créé une page Facebook pour donner des informations diverses et variées pour les freelancer, U Talk Freelance. Le site Internet, utalkbrussels.com et de la page Facebook sont, je trouve, tout aussi intéressants dans mes découvertes du monde digital bruxellois. La fondatrice voit son site comme une plateforme où les gens peuvent prendre des renseignements sur les différents espaces de co-working sur Bruxelles mais également sur les formations ou aides dont les freelances peuvent avoir besoin. Mais, elle y ajoute une touche personnelle: l’esprit du blog collaboratif. Chacun, s’il le souhaite, peut lui soumettre un article et se voir publier sur le site Internet ainsi que sur les différents réseaux sociaux de U Talk. Une plateforme à la fois humaine et digitale.

Le contact humain continue de primer malgré le digital…

Cette semaine du digital a été pour moi l’occasion de parler avec beaucoup de personnes très intéressantes mais elle m’a surtout permis de vérifier que mes services en tant que Personal Digital Marketer & Community Manager étaient demandés et surtout appréciés. Ce qui plait aux gens dans ma fonction c’est l’aspect « personal ». Je trouve qu’il n’y a rien d’étonnant à cela. Certes, avant de mettre ce mot dans ma fonction, j’ai établi ma stratégie de communication-marketing, mais surtout j’ai écouté les personnes autour de moi. Et ce qu’il en est ressorti, c’est que trop de sociétés, d’agences et autres proposent des services standards. Les personnes n’en veulent plus. Ils souhaitent revenir à des aspects plus fondamentaux, plus traditionnels: le côté humain. Le service personnalisé, le sur-mesure et surtout le contact face-à-face avec un interlocuteur qui les écoute et les conseille de la manière la plus judicieuse et la plus optimale possible.

Dans mes articles précédents, j’ai souvent mentionné que nous étions dans une société d’hyper-connectivité. Je suis d’ailleurs la première à ne plus pouvoir me passer de mon smartphone, mais quand un client me téléphone et m’explique ce qu’il souhaite, je l’interromps assez rapidement et lui suggère de prendre un rendez-vous pour en discuter en vrai…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s